[L’instant culture #2] Qu’a-t-on lu/vu ce trimestre ?

Deuxième édition de cet « instant culture » instauré à la fin du premier trimestre de 2021, je viens vous présenter les livres et séries que j’ai lus et regardées entre avril et juin.

Coté lecture

Changer l’eau des fleurs, Valérie Perrin

J’avais lu sur le compte Instagram des Piapias de Séverine une critique plus que positive de ce roman. Lorsque je l’ai vu en magasin, j’ai choisi de l’acheter pour me faire mon propre avis que je vous partage aujourd’hui.

Résumé : Violette Toussaint est gardienne de cimetière. Son mari est parti un matin, il y a près de 20 ans et il n’est jamais revenu. Entourée des employés de la commune, des pompes funèbres et du curé, elle entretient le cimetière, est présente pour les familles des disparus et s’épanouit dans cet environnement habituellement assez triste. De rencontres en retrouvailles inattendues, Violette reconstruit peu à peu un pan de sa vie passée, avance sur le chemin du deuil, ce qui lui permettra de construire son futur plus sereinement.

Un livre touchant, surprenant aussi. Violette est un personnage atypique et attachant. Son histoire difficile, les étapes de sa reconstruction et la possibilité d’un avenir plus heureux nous donne envie de découvrir son évolution, de comprendre avec elle ce qui a conduit au drame de sa vie. C’est un livre assez épais, j’ai donc mis un peu de temps à le lire (il faut dire que je n’ai pas beaucoup de temps pour ça, et le soir, je ne peux pas lire énormément de pages sans piquer du nez…), mais je retrouvais chaque soir Violette et ses acolytes avec plaisir.

Ce qui se dit la nuit, Elsa Roch

Bénéficiant d’une offre « deux livres de poche achetés = 1 offert », je me suis laissée séduire par le résumé de la quatrième de couverture, me disant que j’allais peut-être découvrir une nouvelle auteure.

Résumé : Le commissaire Marsac, de retour dans le village de son enfance, apprend la mort de Marianne, une vieille dame qu’il appréciait fortement. Celle-ci a été retrouvée nue, tondue, égorgée, avec un bout de tissu cousu sur la poitrine, ce qui laisse penser à un crime sordide. Entre malédictions, sorcellerie et croyances, Marsac va devoir résoudre l’énigme autour du décès de Marianne tout en renouant avec son passé.

Le résumé m’a intrigué lorsque j’ai trouvé ce roman. Au fur et à mesure de la lecture, on imagine qui pourrait être le meurtrier, mais on n’a finalement pas imaginé une seconde ce qui a pu se passer. On a donc très envie de savoir comment est décédée Marianne. Mais la résolution de l’enquête est un peu rapide à mon goût (on rame pendant plusieurs jours et d’un coup, tout s’éclaire) et la fin me laisse un peu sur ma faim. En effet, une phrase nous laisse penser qu’un traumatisme d’enfance (la disparition de la sœur du commissaire) pourrait se résoudre, mais on n’a rien de vraiment concret. Ce livre est le premier qui fait apparaître le personnage de Marsac. Probablement qu’il me faudrait lire la suite pour connaître comment ce traumatisme ressurgit (d’autant qu’il n’est finalement pas beaucoup évoqué dans ce premier roman), comment il se résout…. Mais je ne suis pas assez emballée par le personnage ou le style de l’auteure pour m’y atteler. En effet, les résumés des prochains romans me tentent mais j’ai peur d’être déçue, comme ça a été le cas pour celui-ci. En effet, le résumé ne tient à mon goût pas toutes ses promesses et les nombreux personnages font qu’on s’embrouille un peu parfois. Je trouve par ailleurs que les relations entre eux restent assez peu approfondies (alors que la quatrième de couverture met en avant les retrouvailles de Marsac avec son amour de jeunesse par exemple). En bref, un roman qui aurait gagné à aller plus loin dans les éléments de l’enquête et les histoires entre les personnages.

La vie est un roman, Guillaume Musso

Guillaume Musso, comme Marc Lévy, est un auteur que je lisais beaucoup plus jeune. J’ai un peu décroché ces derniers temps, mais lorsque j’ai vu son roman dans mon espace culture, je me suis laissée tenter à nouveau.

Résumé : A New York, une auteure à succès signale la disparition de sa petite fille, Carrie, au cours d’une partie de cache cache dans son appartement entièrement fermé. A Paris, Romain, un célèbre romancier semble le seul à détenir la clé de ce mystère. Quand, au détour d’un roman, le destin de deux personnes qui semblaient pourtant ne pas se connaître est lié…

Du mystère, des événements surréalistes, des personnages attachants dont on a envie de découvrir l’histoire, c’est la recette plutôt classique d’un roman de Musso. Si, au départ, j’ai bien accroché et eu envie de connaître le dénouement de la disparition de Carrie, j’ai eu un peu plus de mal à être emportée par la suite de l’histoire, lorsque Romain Ozorski rentre en scène. Malgré tout, les retournements de situation m’ont étonnée, Guillaume Musso sait comment toujours surprendre ses lecteurs (ce qui n’est pas toujours le cas lorsqu’on commence à bien connaître un auteur). La vie est un roman se lit plutôt bien, accroche le lecteur (car même si j’ai un peu moins été emportée par la seconde partie de l’histoire, j’ai eu envie d’en connaître la fin) et reste un plutôt bon roman à mon sens (même si Musso a, je trouve, écrit des histoires bien meilleurs).

Côté série

Passons maintenant à la télé, que je regarde finalement assez peu en période scolaire : je me lève trop tôt le matin et ne tiens pas le soir pour enchaîner les épisodes de séries. Ce trimestre, j’en ai surtout regardé deux.

Dawson

Retour dans ma jeunesse… Je n’avais pas regardé cette série dans son intégralité à l’époque de sa diffusion (fin des années 90, début des années 2000) car j’étais un peu jeune pendant les premières saisons, j’ai voulu voir ce qu’elle donnait réellement.

Synopsis : A Capeside, on suit les problèmes d’un groupe d’adolescents, parmi lesquels Dawson, un garçon passionné de cinéma et qui aspire à devenir réalisateur. Entre amours et amitiés, les existences de six amis se trouvent bien perturbés.

Verdict, quelques années après, je n’ai même pas tenu deux saisons. Des lycéens partageant de grandes discussions philosophiques dans un langage plutôt soutenu, je trouve que ce n’est pas très représentatif de la réalité. J’ai également trouvé que les premières saisons présentaient quelques longueurs qui m’ont assez vite fait décrocher. A noter cependant que dans ma mémoire, les saisons suivantes abordent des sujets importants, comme la maladie, la quête de sa personnalité et de sa sexualité… Un point positif pour la série.

J’essaierai peut-être de m’y remettre dans quelques temps car il me semble que j’avais un peu plus apprécié les saisons suivantes.

HPI

Synopsis : Morgane Alvaro, déclarée haut potentiel intellectuel, fait le ménage dans les locaux de la PJ pour gagner sa vie. Le jour où elle réussit à mettre les enquêteurs sur la bonne piste pour résoudre une affaire, elle est recrutée pour épauler Karadec. Elle déteste les flics, il est très à cheval sur la procédure. Ils vont devoir apprendre à travailler ensemble.

Une création de TF1 avec une Audrey Fleurot haute en couleurs pour passer un moment divertissant (même si j’imagine que les clichés sur les HPI ont peut-être parfois été un peu exploités dans cette fiction). C’est une série qui a connu un gros succès et qui m’a dans l’ensemble plutôt plu. A voir si une seconde saison sera créée et si elle parviendra à égaler la première.

Et vous, quels sont vos derniers livres lus et vos dernières séries (re)découvertes ?

2 réflexions sur “[L’instant culture #2] Qu’a-t-on lu/vu ce trimestre ?

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