L’instant culture #1 : Qu’a-t-on lu ou vu ce trimestre ?

Depuis quelques temps, j’ai constaté que je lisais de moins en moins. La fatigue le soir, les autres activités, les longues journées au travail m’ont fait mettre les livres de côté alors que j’étais une grosse consommatrice de bouquins étant plus jeune. En 2020, puis en 2021, j’ai décidé de m’accorder plus de temps pour la lecture. J’en ai d’ailleurs fait un de mes objectifs de l’année, en me fixant comme but de lire au moins un livre par mois. Et pour m’inciter à poser mon smartphone le soir et prendre à la place un bouquin, je me suis dit que je vous parlerai chaque trimestre des livres lus et de ce que j’en ai pensé.

J’ai aussi décidé d’intégrer à cet article la (ou les) série(s) (voire les films) que j’aurai regardée(s) durant cette période (j’en consomme assez peu, je ne me voyais donc pas faire un article différent pour le contenu audiovisuel).

Si ce format vous plait et que vous souhaitez plus d’articles de ce type sur le blog, n’hésitez pas à me le dire en commentaires !

Côté lecture

La dernière des Stanfield, Marc Lévy

J’ai découvert Marc Lévy entre 2005 et 2007, au détour d’une balade à la FNAC avec une copine de prépa. J’avais acheté un de ses romans pour me sortir un peu la tête des cours. J’avais beaucoup aimé son univers et j’attendais généralement que ses livres sortent en version poche pour me les procurer et les lire dans la foulée. Depuis quelques temps, j’avoue avoir un peu décroché. J’ai acheté certains de ses romans qui ont intégré ma pile à lire pour y rester… J’ai donc décidé de progressivement sortir les 2 ou 3 qu’il me reste pour pouvoir les lire. C’est ainsi qu’en fin d’année 2020, La dernière des Stanfield a rejoint ma table de chevet pour accompagner certaines de mes soirées de décembre, mais surtout de janvier.

Résumé : Eleanor-Rigby et George-Harrison ne se connaissent pas. La première vit en Angleterre quand le second est installé au Québec depuis toujours. Pourtant, tous les deux reçoivent une lettre anonyme leur indiquant que leurs mères ont eu un passé criminel. Ils ont rendez-vous à Baltimore, où ils se rencontrent, et où ils cherchent à découvrir le lien qui a uni leurs mères. Entre le point de vue d’Eleanor-Rigby, celui de George-Harrison, et des retours dans le passé, on essaie de comprendre pourquoi le corbeau a choisi de réunir ces deux individus.

Mon avis : Un roman plutôt classique de Marc Lévy : de la romance, une enquête avec quelques rebondissements. Je dois avouer ne pas avoir été très surprise par le déroulement de l’histoire. Si effectivement je n’avais pas deviné le crime commis par les mères des deux personnages, si je n’avais pas trouvé l’identité du corbeau, il y a certaines choses que j’ai vu venir assez facilement. C’est un roman sympathique, mais pas aussi prenant que d’autres de cet auteur que j’ai pu lire par le passé.

En voiture Simone, Aurélie Valognes

Souvent, mon espace culturel propose des offres « 2 livres de poche achetés, le 3ème offert ». J’en profite pour prendre des romans d’auteur que je ne connais pas pour découvrir leur univers. C’est ainsi que l’an dernier, j’ai rencontré celui d’Aurélie Valognes avec le roman « La cerise sur le gâteau » que j’ai dévoré en quelques jours. J’ai donc choisi de me procurer certains de ses autres romans dans la foulée pour les lire progressivement. C’est ainsi qu’au cours de ce premier trimestre 2021, je me suis plongée dans « En voiture, Simone ».

Résumé : Un couple, ensemble depuis 40 ans, leurs trois fils, leurs trois belles-filles et leurs petits-enfants se retrouvent dans la maison familiale en Bretagne. Les tensions sont nombreuses au sein de cette grande famille, et les retrouvailles sont généralement synonymes de feux d’artifice. Cette nouvelle réunion, avec la venue de la nouvelle belle-fille, Laura, ne déroge pas à la règle. Les individus vont devoir apprendre à vivre ensemble, à faire des concessions, à tisser des liens, au fil de leurs rencontres, pour enfin pouvoir vivre en harmonie les uns avec les autres. Y parviendront-ils ?

Mon avis : Comme dans le premier roman que j’avais lu d’Aurélie Valognes, j’ai beaucoup aimé l’histoire. Les personnages au caractère fort évoluent au contact des autres pour apprendre à vivre ensemble, même à soixante ans passés. Comme quoi, tout n’est jamais perdu ! On s’attache aux parents malgré le mauvais caractère du père, et on a envie de voir comment va évoluer cette famille. Le tout étant écrit avec beaucoup d’humour.

Quand nos souvenirs viendront danser, Virginie Grimaldi

Un jour que mon chéri voulait trouver de nouvelles BD à ajouter à sa collection, je l’ai accompagné en boutique et je suis tombée sur « Chère Mamie » de Virginie Grimaldi. Un ensemble de petites lettres que l’auteure écrivait à destination de sa grand-mère et qu’elle a publié en un roman caritatif : tous les bénéfices étaient reversés à l’association Cékedubonheur. Et comme il coûtait trois fois rien, j’ai décidé de me le procureur pour découvrir une nouvelle romancière tout en faisant une bonne action. J’ai adoré le ton employé par Virginie Grimaldi, son humour, l’émotion aussi parfois qu’elle nous transmet à travers ses lignes, et j’ai ainsi dévoré tous les romans que j’ai pu déjà trouvé en édition poche (il n’en reste plus qu’un dans ma pile à lire). Si je dois ne vous en conseiller qu’un, mon préféré est « Il est grand temps de rallumer les étoiles ». En ce premier trimestre de 2021, j’ai donc tourné les pages de « Quand nos souvenirs viendront danser », sorti en édition poche en 2020.

Résumé : A 20 ans, Marceline et Anatole emménagent Impasse des Colibris et rencontrent leurs voisins. Soixante-trois ans plus tard, le Maire de la Commune souhaite faire de cette impasse une école et raser les maisons de tous les octogénaires y résidant encore, emportant dans le même temps leurs nombreux souvenirs. Les habitants se liguent pour essayer de garder intact ce qu’ils possèdent et partent en croisade contre la mairie. On suit le combat de ces « Octogéniaux », tout en plongeant dans les souvenirs de Marceline avant que ceux-ci ne s’effacent, pour comprendre l’histoire de cette impasse et de ses habitants.

Avis : Il n’y a jamais de mauvaise surprise avec Virginie Grimaldi. Des personnages attachants, beaucoup d’humour, on se retrouve entraîner rapidement dans l’histoire. On a envie de savoir si les Octogéniaux vont réussir à atteindre leur objectif tout comme on a envie de découvrir comment les relations de ces voisins, pourtant très proches au début de leur vie « commune », ont pu se détériorer au point de ne plus pouvoir se parler. Au fil des pages, on découvre que les octogénaires ne sont pas que des personnages aigris, mais que de sérieux événements ont fait voler la vie de certains en éclats, cassant dans le même temps les liens forts qui les unissaient. On s’attache à eux, à leur histoire, on a envie de partager leur combat et de les aider à conserver leur maison et leurs souvenirs. On dévore le roman parce qu’on a envie de connaître la suite. Et dans le même temps, on n’a pas envie d’atteindre la dernière page, parce qu’on ne veut pas quitter les Octogéniaux.

Côté série :

Image by Jade87 from Pixabay

La chronique des Bridgerton, saison 1.

Après en avoir entendu beaucoup parlé sur les réseaux sociaux, j’ai décidé de me lancer à mon tour dans « La chronique des Bridgerton », pour pouvoir me faire mon propre avis.

Résumé : A Londres, pendant la Régence, il est de coutume pour les filles de « bonne famille » de se trouver un époux. Il faut alors se montrer bien élevée, distinguée, pure… Daphné, la plus agée des filles de la famille Bridgerton, a pour souhait le plus cher de se marier et de fonder sa propre famille. Ayant fait bonne impression à la reine d’Angleterre, elle se retrouve parmi les filles les plus en vue pour un mariage futur. Mais la concurrence est rude. Et l’apparition d’un journal, publié sous le nom de Lady Whistledown, et dévoilant les moindres secrets de Londres, ne va pas jouer en sa faveur.

Mon avis : Une série divertissante, rappelant un peu Gossip Girl, mais en costumes d’époque. Le fait qu’une saison ne comporte que huit épisodes permet de la regarder rapidement. Si certaines scènes sont délicates et posent question (Daphné a-t-elle violé le Duc pour avoir un enfant de lui ? Était-elle consciente de ce qu’elle faisait ?…), si certains personnages sont parfois un peu trop lisses, la série a le mérite d’être très inclusive, intégrant des personnages de couleurs dans les plus hautes sphères de la société. Dans cette première saison, certains personnages semblent avoir un profil intéressant, mais pas assez exploité. Attendons de voir ce qu’il va en être par la suite.

Dix pour cent, Saison 4.

Résumé : Le quotidien d’agents de stars au sein de la société ASK. Relations personnelles, trahisons sont encore au rendez-vous pour les héros de la série. Ils vont devoir batailler dur pour maintenir ASK à flot, face aux assauts de Star Média. Et les événements personnels intervenant dans la vie de chacun ne vont pas les y aider.

Mon avis : La série poursuit selon la même trame : des artistes qui jouent leur propre rôle avec beaucoup d’autodérision (je n’imagine pas Mimie Mathy comme faisant des caprices de star par exemple), des trahisons, des luttes acharnées pour conserver certains contrats d’artiste. Cette saison est une nouvelle fois intéressante, quoi qu’un peu plus longue que les précédentes, je dois avouer avoir eu un peu plus de mal à la finir.

Avez-vous vu ou lu un/une de ces romans ou séries ? Qu’en avez-vous pensé ?

Couverture : Image by StockSnap from Pixabay

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