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Un chien en Corse (3) – La randonnée de la loose

Coucou les copains !

On en est déjà au troisième épisode de mes aventures en Corse. J’espère que ça vous plait de lire mes péripéties !

La dernière fois, je vous ai laissé à la fin de notre troisième journée sur l’île, papa et maman m’avait emmené faire un tour dans Bonifacio en fin d’après-midi (après m’avoir lâchement abandonné à l’appartement pour aller se balader, ne l’oublions pas !)

A lire : Un chien en Corse (1) – Un trajet mouvementé

Le quatrième jour, mes parents ont décidé de partir faire une petite randonnée avec moi. D’après maman, elle devait durer environ deux heures.

Une « courte » randonnée.

Après ma balade traditionnelle du matin, nous sommes donc montés en voiture. On n’a pas roulé très longtemps, peut-être une quinzaine de minutes. Puis on est arrivé sur un parking où on a laissé notre véhicule.

spitz japonais chien voyageur

Pendant que Maman prend des photos, moi, je me cache à l’abri du vent.

On a suivi un grand chemin pendant un petit moment puis on est descendu au bord d’un précipice pour voir la mer. Papa et Maman avait un peu peur que je tombe, mais je suis assez prudent, je ne me suis pas trop approché du bord ! On est resté là quelques minutes, le temps que mes parents prennent quelques photos et qu’on admire le paysage, puis on est remonté sur le chemin principal qu’on a suivi un moment.

J’étais tranquille, en liberté, je me baladais où je voulais, mais toujours sous la surveillance de mes parents, je n’avais pas le droit de partir trop loin d’eux. On a ensuite pris un chemin qui nous a emmenés vers une plage, avec un îlot plutôt joli. Mais on était en plein vent…

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Quand je vous dis que ça soufflait!

Et moi, le vent, je n’aime pas trop ça… Surtout quand il est aussi fort ! Ça retourne mes poils dans tous les sens, ça me fait froid au derrière (avec ma queue sur le dos, mon derrière n’est pas bien protégé et je n’aime pas sentir les courants d’air qui passent à ce niveau !). Et même que des fois, ça me rend malade : je tousse beaucoup, Maman doit m’emmener chez le docteur qui me fait une piqûre… Comme si je n’avais pas assez de vaccins à faire chaque année… (L’avantage, c’est qu’après, je dois prendre des cachets en mangeant, et pour être sûr que je les avale bien, mes parents me donnent de la pâtée ou un petit peu de fromage ! Ça me change de mes croquettes !)

Quand mes parents ne sont pas sûrs d’eux…

On est ensuite revenu sur nos pas pour retrouver le chemin principal où on était plus à l’abri. On a continué jusqu’à un phare où se terminait le chemin. Et là, j’ai senti que mes parents n’étaient plus aussi sûrs d’eux : on a contourné le phare, on s’est retrouvé au bord d’une falaise avec une superbe vue mais beaucoup trop de vent, on est revenu en arrière pour trouver un abri pour manger. Je les ai sentis hésitants sur le chemin à prendre : celui au bord des falaises ou celui qui allait dans le maquis avant le phare…spitz japonais chien voyageur

Ils ont opté pour les falaises. Grande idée que voilà ! Ils m’ont attaché assez régulièrement quand le sentier était trop abrupt pour ne pas que je me casse une patte en tombant (je suis sûr que j’aurais pu courir autant que je voulais sur l’autre chemin). Et pire encore : on était à nouveau en plein vent… Ah, je vous jure, ils ont de drôles d’idées mes parents !

On est descendu à travers le maquis un petit moment, se rapprochant de plus en plus du bord de l’eau. C’était vachement beau mais plus on avançait, et plus Papa demandait à Maman si elle était sûre d’être sur le bon chemin, ce qui avait le don de la titiller. Je sentais bien, moi, que Maman n’était pas très contente, et de moins en moins sûre de ne pas avoir raté le bon chemin.

Puis, au bout d’un moment, alors que le descriptif de la balade disait qu’il fallait prendre un chemin remontant dans le maquis, mes parents en ont trouvé un. Mais ce chemin n’a pas été très gentil avec moi… Il avait caché des boules piquantes sur le sol, et je ne les avais pas vues. Du coup, j’y ai marché dessus et il y en a une qui s’est coincée entre mes coussinets. J’avais un peu mal (mais j’ai été courageux, je n’ai pas pleuré contrairement à la fois où j’avais marché sur une écharde…), et je ne pouvais plus poser la patte. Heureusement que Maman a été réactive, elle l’a bien vite enlevée.

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Quand Maman me dit qu’on est « perdu ».

On a suivi le chemin pendant plusieurs centaines de mètres, puis on est arrivé sur une route. Cette fois, on avait une certitude : on n’avait pas suivi le bon itinéraire puisqu’on n’était pas censé rencontrer de voiture de toute la balade. Maman a donc sorti son portable et avec la carte qui parle (elle me souffle que ça s’appelle un GPS), on a pu retrouver notre Titine. Mais il a fallu marcher encore assez longtemps, avec des voitures qui passaient assez vite à côté de nous, je n’étais pas très serein. D’autant que le vent était encore bien présent !

On est finalement arrivé à la voiture quatre heures après en être parti (au lieu des deux heures promises par mes parents… Quand je vous dis que des fois, ils ne sont pas très doués !). En soit, marcher longtemps, ça ne me dérange pas. J’adore être dehors et me promener. Mais pas dans ces conditions. Je n’étais pas fâché de me mettre à l’abri : entre le vent et les coups de feu des chasseurs (alors que ça devait être un jour interdit à la chasse… ma maman n’était vraiment pas contente de les entendre !), il était temps que la randonnée se termine !

On a alors rejoint la maison pour se reposer, j’étais cuit ! La journée s’est terminée par quelques sorties pour faire mes besoins, mais je crois que mes parents aussi étaient bien contents de ne rien faire d’autre, ils étaient comme moi, bien fatigués.

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Dure, dure la randonnée

Une cinquième journée bien tranquille

Le lendemain, Papa et Maman m’ont annoncé que je restais à la maison parce qu’ils allaient en ville, visiter des monuments où je n’avais pas le droit de rentrer et faire les magasins (et ça, je m’en passe bien volontiers !).

Sur le coup, j’étais vachement déçu de ne pas les accompagner. Surtout que ça voulait dire qu’après ma balade du matin, j’allais devoir attendre qu’ils rentrent pour sortir à nouveau, et ils m’ont prévenu qu’ils risquaient de rentrer sous la pluie. Imaginer que j’allais devoir me mouiller, quelle horreur !

Mais quand ils sont revenus et qu’ils m’ont raconté que le vent soufflait très fort là-bas, j’étais finalement bien content d’être resté à l’abri ! Ma journée a donc été très tranquille : une balade le matin, de nombreuses siestes (j’en ai profité pour squatter le lit que j’avais pour moi tout seul !), des jeux avec mes parents quand ils sont revenus et quelques sorties rapides sous la pluie pour faire mes besoins. Au moins, j’ai pu récupérer de notre randonnée de la veille !spitz japonais chien voyageur

Et me préparer à la journée du lendemain ! Mais celle-là, je vous la raconterai une prochaine fois !

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