découverte du pont du corsica ferries

Un chien en Corse (1) : Un trajet mouvementé !

Hey, salut les copains ! C’est Neyko ! Je ne sais pas si vous vous souvenez, mais quand on était allé à la mer avec papa et maman, je vous avais raconté mes mésaventures.

A lire : Un chien à la mer

Ben figurez- vous que mes parents ont remis ça il y a un peu plus d’un mois. On est reparti en vacances (un peu plus longtemps cette fois-ci), et d’après maman, vous êtes plusieurs sur Instagram à avoir voulu suivre mes aventures. Je vous raconte donc tout ça aujourd’hui.

Les galères de la route

Tout a commencé un vendredi soir. Ça faisait 2 ou 3 jours que mes parents remplissaient leurs valises, je me demandais bien ce qu’ils me préparaient cette fois-ci. Papa avait passé une partie de la journée à faire rentrer les bagages dans le coffre de la voiture.

Quand maman est rentrée du travail, on a pris la route. Ils m’ont expliqué qu’on allait dormir quelques heures chez papi et mamie avant de repartir pour prendre le bateau. Mais je ne savais même pas ce que c’était qu’un bateau… je m’attendais donc à une nouvelle galère.

corsica ferries port de toulon

On attend le départ du ferry, ça fait du bruit quand même…

Mais la galère a commencé bien avant ça ! Il faut absolument que je vous raconte. On était donc vendredi soir, on était sur la grande route où on va vite, celle qu’on prend assez souvent, je dormais, peinard, sur la banquette arrière.

Tout à coup, j’ai entendu un gros bruit et j’ai senti que maman avait eu peur (je crois qu’elle pensait que papa avait heurté la barrière du bord de la route). Mes parents ont vu un mot au-dessus du volant disant qu’un pneu était crevé, ils se sont alors mis sur le bord de la route. Maman m’a fait descendre de la voiture et on est allé dans l’herbe.

Je sentais qu’ils étaient tendus, mais je ne comprenais pas trop ce qu’il se passait. Maman a passé des coups de fil et on a attendu. Il faisait nuit, il pleuvait, il faisait froid. Je me demandais bien ce qu’on attendait et pourquoi on ne se mettait pas à l’abri dans la voiture. Maman m’a expliqué que c’était trop dangereux et qu’il fallait rester de ce côté de la barrière pour ne pas se faire écraser par une autre voiture.

Et puis, au bout d’un moment (environ une demi-heure d’après mes parents), un camion jaune, avec des lumières oranges qui clignotent, est arrivé. Un monsieur plutôt gentil est descendu et a parlé avec papa. Il a regardé la voiture et a expliqué à mes parents qu’on avait du rouler sur un objet qui avait plié une jante et entraîné le dégonflage du pneu. Il a ensuite installé la voiture sur son camion, papa m’a fait monter dans la voiture, mais mes parents ne sont pas venus avec moi, ils se sont installés dans le camion avec le monsieur.plage corse chien

On s’est alors mis à avancer, je ne comprenais pas trop ce qu’il se passait mais j’ai fait en sorte d’être sage pour que mes parents soient fiers de moi ! On a roulé à peine dix minutes avant d’arriver dans le garage du monsieur. Il a fait descendre la voiture de son camion, j’attendais toujours à l’intérieur que papa ou maman vienne me chercher. Même quand la porte était ouverte, je n’ai pas bougé. Je crois que mes parents étaient contents que je sois aussi sage.

Maman m’a alors mis la laisse et j’ai pu sortir me dégourdir les pattes. On est resté un bon moment là, le temps que le monsieur essaie de réparer le pneu. Mais ça n’a pas marché et il a du installer notre roue de secours. Au bout d’une bonne demi-heure sous une petite pluie, on est enfin remonté dans la voiture pour rentrer chez papi et mamie (il était environ 23 heures).

C’était chouette là-bas, ma cousine Java était là, mais elle ne voulait pas trop jouer avec moi. Alors je suis plutôt resté dehors avec papa pendant qu’il changeait tous les pneus de la voiture (je crois que la roue de secours n’était pas de la même dimension que les autres. Papa pouvait rouler quand même, mais il a préféré installer des pneus qui étaient chez papi et mamie, adaptés à sa voiture, pour avoir quatre roues de la même taille). Il a fini vers une heure du matin et a réveillé maman qui était malade (apparemment, elle a pris froid en attendant le monsieur et son camion jaune). Elle m’a emmené faire un petit tour rapidement puis on est remonté dans la voiture : on allait prendre le bateau.

La découverte du bateau

Je croyais qu’on allait le voir rapidement. Mais en fait, on a roulé pendant encore quasiment trois heures (heureusement, sans souci cette fois). Et une fois que la voiture s’est arrêtée, on a attendu une heure à l’intérieur. Mes parents m’ont expliqué qu’on était au port et qu’on attendait de pouvoir embarquer à bord du bateau.corsica ferries cabine

On a roulé une première fois deux minutes. Puis on a encore attendu près d’une heure. Et enfin, on s’est mis à avancer. On a longé un grand truc jaune et blanc, maman m’a dit que c’était le bateau qu’on allait prendre et que ça s’appelait plus précisément un ferry. On a mis la voiture à l’intérieur. Il y en avait plein d’autres déjà garées, il n’y avait pas beaucoup de place entre chaque pour passer !

On est alors sorti dans un grand garage avec plein de trous dans le sol. Maman surveillait que je ne me coince pas une patte dedans, mais comme je suis malin, j’ai fait bien attention.

On a ensuite monté plein d’escaliers (comme je traînais un peu et qu’il y avait beaucoup de monde, papa a fini par me porter) pour arriver dans un grand espace en plein air. Apparemment, on se trouvait sur le pont ( que c’est compliqué le langage des humains ! Je croyais qu’un pont, c’était une structure qui permettait de traverser une rivière, mais apparemment c’est aussi une partie du bateau… Décidément, nos bipèdes n’aiment pas toujours la simplicité !). Il n’y faisait pas très chaud, il faisait encore nuit et il y avait un peu de vent.plage corse chien

Et puis il y avait du bruit avec les moteurs du ferry qui tournaient. Je n’étais pas vraiment à l’aise dans ce nouvel environnement. Petit à petit, le jour a commencé à pointer le bout de son nez et le bateau a démarré. Moi, je voyais plein de copains partout, mais on était tous attachés (apparemment, c’était obligatoire…), du coup, on n’a pas pu jouer comme on voulait. Il y en a quelques uns qui sont venus me dire bonjour.

Et puis je n’étais toujours pas rassuré par toutes ces nouveautés que je découvrais. Au bout d’un moment, nous sommes allés à l’intérieur, dans une cabine que mes parents avaient réservée pour que je puisse être un peu en liberté.

On a tous dormi un moment pour récupérer de notre nuit un peu compliquée. J’ai même été un peu malade… Quand papa m’a donné à boire, j’avais très soif et j’ai bu trop vite. Et puis il y avait pas mal de vent dehors alors le ferry tanguait un peu trop à mon goût. Résultat, j’ai vomi par terre, il a fallu que maman nettoie tout. J’étais bien embêté, mais mes parents m’ont rassuré en me disant que ce n’était pas de ma faute.

corsica ferries cabine

Finalement, c’est peut-être l’odeur des pieds de maman qui m’a rendu malade….

A un moment, maman m’a proposé de sortir prendre l’air. Cette idée me tentait bien, mais à peine une patte posée dehors, j’ai senti le fort vent qui soufflait et j’ai voulu faire demi-tour. Il faut dire que ce n’est pas agréable pour moi, ça me met les poils dans tous les sens et je n’aime pas ça. On est donc retourné dans la cabine et je suis resté avec papa pendant que maman se baladait. Mes parents sortaient à tour de rôle, comme ça, j’en avais toujours au moins un avec moi (des fois, je les critique un petit peu, mais il faut avouer qu’ils sont quand même gentils et attentionnés avec moi).

Après quelques heures comme ça, une voix dans le micro a dit qu’on devait sortir des cabines car on allait bientôt arriver. On est retourné sur le pont, il y avait un peu moins de vent que pendant la traversée, c’était un peu plus agréable.

On a attendu près d’une heure comme ça, puis on est descendu dans les étages du bas pour pouvoir retrouver la voiture. Dès qu’on a pu, on est monté à l’intérieur, et en dix minutes maximum, on a quitté le navire. J’étais bien content de ne plus entendre les moteurs, de ne plus avoir le vent, mais je me demandais bien quand est-ce que j’allais enfin pouvoir me dégourdir les pattes !

Libéré, délivré

plage corse chienAprès avoir roulé un moment, mes parents se sont arrêté sur une plage. Qu’est-ce que j’ai pu courir comme un fou ! Après autant de temps à être sage dans la voiture puis le bateau, j’avais bien besoin de me défouler.

Et puis cette fois, je savais ce que c’était que la plage et la mer. Et j’ai eu beaucoup moins peur des vagues. Même si je ne me suis pas trop approché (peut-être que celles-ci risquaient de me manger, j’ai préféré ne pas prendre de risque).

On est resté là un petit moment, le temps que je me débarrasse du surplus d’énergie que j’avais accumulé depuis la veille. Et on a repris la route. On a roulé encore une bonne heure. J’entendais mes parents dire qu’ils étaient en avance pour récupérer la clé de notre appartement.plage corse chien coucher soleil

Ils se sont à nouveau arrêté sur une plage pour regarder le soleil se coucher. Pendant ce temps, j’ai encore un peu couru, reniflé, j’ai du aussi prendre la pose pour mes parents… Mais c’était sympa et ça faisait du bien de ne plus être dans cette voiture.

On a fini la journée en rejoignant la résidence où papa et maman avait loué un studio. C’était plutôt joli comme endroit (je crois que maman va peut-être vous en parler dans quelques temps).

Il y avait même un copain chat, j’ai voulu faire la course avec lui, mais il n’était pas d’accord et je me suis fait un peu gronder parce que, d’après mes parents, je devais le laisser tranquille. Ce n’est pourtant pas de ma faute si c’est trop tentant de lui mettre un coup de pression et de lui faire faire un peu de sport… Après une dernière petite balade, on s’est tous mis au lit (et moi sur mon tapis) pour un bon dodo bien mérité !

plage corse chien coucher soleil

A lire : Dans la valise de Neyko pour la Corse

Une première étape riche en émotions et en péripéties. Heureusement, ça s’est calmé par la suite. Mais pour en savoir plus, il faudra revenir me lire dimanche prochain !

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